Comment gérer sa richesse?

Comment gérer sa richesse ?

 

Très chers bien-aimés enfants de Dieu, Pour le bon accomplissement de ma mission chrétienne : amener et affermir les Hommes (qui sont vous, frères et sœurs en Jésus-Christ notre Loi), il m’est venu à l’esprit d’écrire cet article, dans l’optique particulière de nous aider à la gestion des biens matériels que Dieu nous a donné. Singulièrement donc, cet article s’adresserait à ceux qui en ont eu beaucoup, ceux là à qui Dieu a donné de grands biens.

La richesse, les biens matériels sont pour nous hommes nécessaire à notre vie, à notre conservation, leur recherche est la bataille quotidienne, ils sont si important pour nous et par cela prioritaire, et ça pour tout le monde, du roi sur son trône au mendiant dans la rue du pieux homme de Dieu au pire pêcheur : il faut avoir de quoi manger, de quoi nous mettre à l’aise que ce soit aussi simplement que possible. Tout Homme est réduit à sa condition de chercher sa nourriture et de cela il n’y a pas de grand Homme, mais de grandes âmes. Nous savons ce que le besoin non satisfait est capable de produire, et les exemples n’en manquent pas : des justes qui faiblissent et se livrent à de mauvaises actions à cause du besoin ; des hommes honorables, haut placés qui se rendent si minables, si humbles à cause du désir de gain pour avoir satisfaction, des belles femmes douces qui se changent en lionnes enragées à cause d’un peu de pain. C’est ça l’humain, réduit à se condition d’avoir son pain, de se satisfaire car le besoin fait passer un sale moment, même si ce n’est que du côté physique. L’Homme tend à avoir, à se satisfaire, même les Hommes les plus pieux, les Hommes de Dieu, se réjouissent dans la satisfaction ; l’Homme qui à l’habitude de gagner 10 unités par jour en temps normal, ce ne serait pas le jour où il en gagnera 8 qu’il sera très content, mais le jour où il se fera cinq de plus, c’est-à-dire qu’il aura en tout 15. Le jour où l’Homme gagnera 8 ou 7, par sa piété, il remerciera Dieu parce qu’il sait qu’en chrétien il est avec Dieu en tout (bon comme mauvais moments,  abondance comme besoin), mais c’est au bon moment qu’on tend, c’est à l’abondance que l’Homme tend. Même la vie nous montre cela. L’Homme nait sans rien autre que lui-même, mais meurt en laissant époux ou épouse, enfants, maisons, champs, argent et de nombreux autres biens. L’Homme vit sur cette terre ou quoi qu’on ait on sera toujours dans le besoin et dans l’insatisfaction partielles, pour aller à la vie éternelle au Royaume es cieux où aussi petit qu’il puisse être, il sera dans l’abondance, la saturation, la satisfaction à l’infini - encore que ce cas est réservé à ceux qui ont choisi la fidélité en Jésus-Christ -. L’Homme tend à la perfection.

Les biens matériels sont bons, la bienséance y est, en aucun cas il ne sont mauvais car la Parole même confirme pour toute chose que Dieu a créée, « Dieu vit tout ce qu’il avait fait: cela était très bon »[1]. Et Dieu n’a rien créé au hasard, Tout ce qui existe a une utilité, rien de ce qui a été créé par Dieu est mauvais, mais il convient seulement que les choses soient utilisées en leur temps convenable, au moment opportun : une bonne utilisation pour une bonne cause. Mais, la cause n’étant pas les biens, qui ne sont que d’innocentes choses à notre utilité, le mal dans le monde à semer beaucoup de troubles au point même de donner l’impression que ce qui est innocent est coupable. Notamment quand, un Homme sous l’emprise du Mauvais lorsqu’il a des biens, les utilisent tellement à mauvais escient au point où on a parfois tendance à voir la richesse comme quelque chose de mauvais, même si paradoxalement c’est à elle qu’on tend, même si bizarrement, c’est elle qu’on cherche, consciemment ou pas. Je le répète, les biens, les choses matérielles ne sont rien d’autres que des morts, des objets à notre service qu’on peut guider comme on veut, qu’on peut diriger où on veut selon comme nous voulons faire ou le bien ou le mal. Je vous donne donc deux mots : humilité et générosité, voilà le secret de la richesse.

Chers bien-aimés enfants de Dieu, c’est à vous que je m’adresse puisque c’est vous seuls qui pouvez m’écouter et que c’est à vous que la promesse du Salut à été faite par Dieu notre Père en Jésus-Christ Son Fils Notre Seigneur, notre Sauveur, Notre Ami, notre Compagnon, notre Loi. Il y a mille manière de servir notre Seigneur, nous sommes une diversité de membres mais pour un même corps, nous avons divers rôles  jouer mais pour le même objectif. J’exhorte donc ici tout le monde à la persévérance dans le Chemin et notamment ceux à qui Dieu a donné des biens de ne pas se lasser, de ne pas se décourager, de ne pas raisonner mais de se laisser guider, en persévérant dans le rôle que Dieu leur a donné qui est de venir aux secours des faibles : des nécessiteux, des déshérités, des pauvres, des malades, des affamés, des prisonniers. La richesse n’est pas faite pour être stockée et pourrir pas pour prodiguer comme Dieu Lui-même prodigue. Si un Homme a reçu des biens en abondance, qu’il en jouisse lui-même, qu’il se mette à l’aise, qu’il prenne plaisir comme la Sagesse disait par Son serviteur Salomon : « Jouir du bien-être »[2] ou encore : « éloigne la douleur de tes membres »[3]. C’est sa part que Dieu lui donne, mais qu’il n’oublie surtout pas de penser à mettre aussi son prochain à l’aise par ce qu’il a car c’est ça sa semence et c’est par ce deuxième qu’il sera sauvé, par son tas d’aumônes faits dans l’humilité et la bonté. L’humilité serait ce par quoi on resterait sociable évitant ainsi de se faire prendre dans le piège du diable qui consiste en ce qu’on croit que nous sommes meilleurs que les autres par nos biens oubliant que la valeur d’un Homme, notamment devant les yeux de son Créateur est loin de se fixer par rapport à cela, et que beaucoup, même s’ils n’ont pas l’avoir autant que nous, valent beaucoup mieux que nous de par leur obéissance à Dieu, leu travail  aux bonnes œuvres, leur élan de cœur.

Que la paix de Dieu en Jésus-Christ soit toujours avec nous, de tout éternité, Amen. Je vous aime.

 

[1] Genèse 1.31.

[2] Qohélet 5.17.

[3] Qohélet 12.2.