Ecce Homo (Voici l'Homme)

Ecce Homo

 

         Ecce homo (voici l’Homme), c’est le titre que donna Friedrich Nietzsche, philosophe allemand à l’un de ses ouvrages. J’ai repris ce titre pour cet article, sachant que tout comme l’œuvre de Nietzsche, il aborde dans le sens de définir ce qu’est véritablement l’humain, ce qu’est le vrai Homme. Et comme les Hommes ont tous la chair, sont de deux genres : masculin et féminin, il est donc bien sûr question d’Homme coté valeurs : quelles sont les valeurs du vrai Homme ? Ou, comme lui-même le dit, comment devenir un Homme ? C’est à ça que je réponds ici. En traitant ce problème, j’ai à cœur de ramener mes frères qui se trouvent encore dans les labyrinthes philosophiques au « Chemin »[1], pour qu’ils marchent dorénavant dans la lumière de Christ et non dans les ténèbres des raisonnements humains qui mélangent le vrai et le faux, transformant ainsi tout en mauvais.

         Je tiens à noter quand-même que j’ai eu une formation philosophique pendant quatre années, une formation qui a aboutit à un diplôme de licence en philosophie que j’ai obtenu dans l’année scolaire 2012/2013 à l’université de Douala. Lorsque je suis arrivé en terminale dans l’année scolaire 2009/2010, j’ai été intéressé par la philosophie et c’est comme cela que suite à l’obtention de mon baccalauréat, j’ai décidé de choisir cette filière pour mes études universitaires. Après la licence, j’ai arrêté, parce que Dieu m’a y enlevé, pour Son service. Je vais le dire, j’ai renié la philosophie, et je donne même un avertissement général sur l’école, le système éducatif actuel, où on apprend aux enfants des Hommes que Dieu n’existe pas, que le monde est né du Big-bang, c’est-à-dire de lui-même, que la Création est un mensonge, et toutes ces autres hérésies et blasphèmes d’athées, comme quoi la doctrine de l’évolutionnisme. Je vous le dis, ces doctrines sont là pour détourner les Hommes de Dieu, de Jésus-Christ, Chemin de Vie éternelle, et pour mettre les Hommes au service du mal. Voilà, je vous avertis.

         Malgré cela, j’ai constaté que nous en tant qu’enfants de Dieu pouvons être édifiés par toutes choses, même par ce qui est mauvais. La connaissance est ce en quoi on gagne toujours, de ce côté, on ne perd pas, mais on gagne. Quelqu’un irait même étudier chez Satan et sortirait vainqueur, car il aura augmenté sa connaissance. Sauf que, l’Homme doit faire ce que Dieu veut, ses actes doivent cadrer avec la volonté de Dieu et c’est comme ça qu’il serait au mieux, car si on ne perd pas en connaissance, si on y gagne toujours, même si la connaissance est infinie (et elle l’est) ce n’est pas toute connaissance qui sauve, l’érudition ne sauve pas, mais seul Jésus sauve car « Il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés. »[2] Donc cherchez d’abord la connaissance de Dieu qui est Christ et ensuite mettez les autres choses en annexes. Car, c’est la connaissance de Dieu qui va œuvrer à votre Salut, alors que d’autres même peuvent vous perdre ; car, en vérité, il y a des choses qui ne sont pas bonnes à connaitre, pour un Homme d’une certaine situation.

         En philosophie, j’ai constaté beaucoup de choses, j’ai touché de nombreuses connaissances, vraies comme fausses, profondes comme superficielles. J’ai connu beaucoup d’Hommes, beaucoup d’érudits et même des sages, des gens très profond. Mais quelle serait l’erreur de la philosophie ? C’est de chercher la vérité en mettant de côté la vérité. Les philosophes cherchent la vérité, ils ne la trouvent pas parce qu’ils l’ont mise de ôté alors qu’elle est pour tant connue d’eux. La vérité c’est Christ, car Il a dit : «  Je suis …la Vérité »[3]. Ils (les philosophes) préfèrent se lancer dans des débats sans fin, et parfois abrutissants, alors que la vérité est à coté d’eux, donc voilà pour moi l’erreur de la philosophie, malgré qu’en elle il y a de nombreux génies, dont Nietzsche est un exemple pertinent, très intelligent Nietzsche, mais s’étant perdu en ce qui concerne la racine. Sinon, dans la philosophie, j’ai aimé quelques choses, j’ai gardé à cœurs quelques pensées. La branche qui m’a beaucoup marquée et la métaphysique avec des philosophes comme Parmenide d’Elée dont « l’Etre » doit juste être remplacé par « le SEIGNEUR », et la suite est correcte car Dieu est réellement tel qu’il décrit l’Etre. C’est très profond et c’est la vérité. J’ai aussi gardé à cœur le philosophe Leibniz, grâce à sa théorie des monades, ce qui est aussi vrai. Quant-à Spinoza, certes il a raison de dire que les Hommes se trompent en ce qu’ils se croient libres, (par rapport au déterminisme) mais lui-même se trompe à son tour quand il dit que Die c’est la nature. « Dieu est Esprit, et c’est pourquoi ceux qui veulent l’adorer doivent adorer en Esprit et en vérité » Nous dit le Maitre, Jésus-Christ. Sinon, on n’adore pas la nature, mais Dieu qui est Esprit et vivant. Tout athéisme est donc un tort. Jean Paul Sartre et son existentialisme athée, c’est de la fausseté ? Tout existentialisme est fausseté car la prédestination est certes la vérité. Selon comme Salomon même disait : « Dieu a tout fait avec intention, même le méchant pour le jour du malheur. »[4] Sinon, après avoir relaté quelque peu de mon parcours philosophique, cet article porte sur l’Homme. Quel Homme Dieu veut que nous soyons ? Tous nous sommes des Hommes mais quel est le vrai Homme ? L’Homme qui s’est réalisé ? L’Homme parfait ? L’Homme que Dieu va sauver ? C’ n’est pas Zarathoustra, Nietzsche vous a trompé, c’est l’Homme spirituel (l’Homme possédé par l’Esprit-Saint). Et, Zarathoustra conte le crucifié, c’est le crucifié qui sort bien sûr vainqueur car « Tu (le SEIGNEUR) as mis toutes choses sous ses pieds. »[5] y compris Zarathoustra. Aussi, cet écris se trouve aussi parallèlement à la question de Kant, qui, à sa trilogie (Que puis-je savoir ? Que dois-je faire ? Que m’est-il permit d’espérer ? Ajoutait une quatrième question : Qu’est-ce que l’Homme ?) Certes je ne m’attarderais pas sur ce qu’est l’Homme, mais plutôt tout comme Nietzsche sure ce que doit être l’Homme.

         Trop parler c’est maladie, disent souvent bon nombre de personnes. J’irai droit au but. De tous les être vivants dans la nature, l’Homme est le plus complexe. Pourquoi ? Parce qu’il est au centre. Ce qui lui est inferieur a été créé pour lui, et ce qui lui est supérieur le regarde. Le monde invisible qui est pourtant plus glorieux est pourtant au service du monde visible, du monde terrestre dont le centre est l’Homme. L’Homme, nous dit le livre de la Genèse a été fait à l’image de Dieu.[6] L’Homme est l’être à qui sont faites les promesses du Créateur, Dieu, notre Père (le Père des enfants des enfants de Dieu qui sont ceux qui sont nés de Lui)[7]. L’Homme est aussi l’être vivant qui sous la menace du châtiment de Dieu. L’Homme est celui qui peut être bon, comme mauvais, alors que les animaux avec qui nous vivons ne sont ni bon ni mauvais, puisqu’ils n’ont pas de loi par laquelle peut naitre le bien et le mal.

         Je tiens à vous dire chers frères que la réalisation de l’Homme passe par le surhomme. Non pas un surhomme Nietzschéen à l’exemple de Zarathoustra, mais un surhomme qui est le Christ. Car, nous le savons, le vrai Homme, l’Homme de la victoire, le vainqueur est celui qui aura le Salut de Dieu. Comment un Homme peut se proclamer vainqueur quand il a été jeté par Son Créateur dans l’étang de feu[8] en guise de châtiment pour ses mauvaises actions ? Nous voyons plutôt que le vainqueur est celui que Son Maître, Son Créateur, Dieu récompense, en lui donnant accès à perpétuité dans Son royaume de vie éternelle, c’est lui le Vrai Homme puisqu’il a été le vainqueur.

         Comment donc être vainqueur ? « Le mouvement de la chair est révolte contre Dieu ; elle ne se soumet pas à la loi de Dieu ; elle ne le peut même pas. Sous l’empire de la chair on ne peut plaire à Dieu.»[9], disait Paul dans sa lettre aux Romains. Comment donc être libéré de l’emprise de cette chair et avoir accès au Salut de Dieu, par quoi nous sommes vainqueurs ? Par l’Esprit-Saint. En effet, l’Homme est le seul être dont la réalisation passe par la lutte contre nature, mais la récompense de ce sacrifice aussi est que l’Homme est le seul être vivant terrestre qui peut vivre en paix ; cette lutte contre nature aboutit à une deuxième nature, celle par laquelle on devient saint, et on plaît maintenant à Dieu. En fait, comme nous venons au monde, nous sommes des êtres égoïste, à l’état animal, de pense à nous, de chercher notre plaisir, d’éviter notre douleur, quitte à ce que le plaisir que nous cherchons cause la douleur de l’autre, comme dans le monde animal, ou la panthère tue cruellement le petit d’une antilope pour fuir sa douleur, sa faim, ou pour nourrir ses petiots à elle : on cause la douleur à l’autre pour fuir sa propre douleur ; on ôte la vie au petit de l’autre pour la cause de nos propres petits. C’est ainsi dans le monde animal, et c’est ainsi dans l’homme à l’état non spirituel, c’est-à-dire charnel. Mais la conséquence de cette vie, selon la nature première est que, tout comme on le voit chez les animaux, il n’y a pas de paix, mais la bagarre, la peur, la fuite, la frustration. C’est ainsi chez les hommes charnels, il y a disputes, offenses, haines, rivalités, frustrations et autres, c’est ce que produit la chair comme Paul le dit si bien dans l’épitre aux Galates. Or l’Homme, l’Homme spirituel, l’enfant de Dieu, n’agit pas de la sorte. Pourquoi est-il d’abord différent alors que les animaux, même dans leur vieillesse ne changent pas. Parce qu’à l’Homme a été donné un secours qu’il peut choisir accepter ou refuser : c’est Christ, c’est Jésus-Christ le secours des Hommes. Lorsque l’Hommes l’accepte donc, est semé en lui une autre semence, non plus charnelle ou au service de la chair, mais spirituelle, et au service de Dieu qui veut le bien, qui donne la paix. Cette semence étant la Parole Vivante grandit en cet Homme, il comprend donc l’erreur qu’il y a à vivre de manière charnelle, à être esclave des égos, et maintenant adopte une manière de vivre non pour son intérêt personnel –ce dont la quête produit la frustration chez autrui, chez les autres-, mais une manière de vivre qui prône l’intérêt commun. Et la perfection de cette vie, le fruit mûr de cet arbre est lorsque la multitude, les mois, fusionnent et deviennent un. Les égos se confondent, fusionnent et des myriades peuvent être come un seul Homme, donc il n’y a plus d’égo, de moi, parce qu’il n’y a plus l’autre, autrui n’existe plus, parce que lui c’est moi et moi c’est Lui. S’il est rassasié c’est à mon avantage, parce que je suis chargé de lui donner à manger, si j’ai la richesse c’est à son avantage, parce qu’il est chargé de me donner la richesse. Nous ne sommes plus deux mais un, et chacun veille au plaisir, à la joie et au bonheur de l’autre. Ainsi disparait égoïsme, haine, querelles, disputes, frustrations, etc. C’est l’amour qui vit. Et, ainsi, nous sortons toujours vainqueurs parce que c’est Dieu qui, comme nous Lui plaisons en agissant ainsi, se charge de nous donner l’abondance parce qu’il est le père de toutes richesses et que rien ne lu manque, et encore que c’est Lui qui possède tout. L’Homme spirituel ici ne signifie pas adepte de toute spiritualité, car même la sorcellerie, c’est de la spiritualité. L’Homme spirituel c’est le possédé d’Esprit-Saint, l’Enfant de Dieu car c’est parce qu’on est guidé par l’Esprit-Saint qu’on est enfant de dieu puisque l’Esprit-Saint c’est l’Esprit de Dieu.

 

ECCE HOMO, voici l’Homme : c’est l’Homme spirituel.

 

[1] Jean 14.6. Le Chemin c’est Jésus-Christ.

[2][2] Actes 4.12.

[3] Jean 14.6.

[4] Proverbes 16.4.

[5] Hébreux 2.8.

[6] Génèse 1.27.

[7] Jean 3.

[8] Apocalypse 19.20.

[9]Romains 8.7-8.